Article

Etude de stabilité des détecteurs utilisés en spectrométrie gamma, cas du HPGe et du NaI(Tl)


Briant KALL, Faculté des Sciences, Université d’Antsiranana, BP O - 201 Antsiranana, Madagascar
Venance SABE, Faculté des Sciences, Université d’Antsiranana, BP O - 201 Antsiranana, Madagascar
Gérard RAMBOLAMANANA, Institut et Observatoire Géophysique d’Antananarivo (IOGA), Université d’Antananarivo, Madagascar

Date de publication : 1 janvier 2015

Résumé

Cet article traite un sujet de spectrométrie gamma. C’est une technique d’analyse nucléaire très précise. Elle permet d’analyser un radionucléide et de faire une identification qualitative et quantitative. Ce travail est axé sur l’étude de la stabilité d’une chaine de spectrométrie vis-à-vis du nombre de coups contenu dans un photopic. Pour ce faire, la position du centroïde est déterminée par la méthode d’approximation parabolique d’une forme gaussienne. Deux détecteurs de types différents  ont été utilisés : un HPGe et un NaI(Tl). Les mesures ont nécessitées l’emploie de trois sources ponctuelles : le Am-241, le Cs-137 et le Co-60. Les analyses ont été effectuées à des distances et des temps d’acquisition différents.

Les résultats d’analyses montrent que le HPGe est plus insensible à des grandes variations de nombre de coups par rapport au NaI(Tl). Pour ce dernier,  l’augmentation de l’aire nette s’accompagne d’une diminution de la valeur du centroïde, ce qui, sur le spectre, se traduit par un déplacement vers la gauche. Le HPGe présente des valeurs plus stables. Par contre, l’efficacité du NaI(Tl) est meilleure que celle du HPGe. Le NaI(Tl) est plus adéquat pour des analyses des échantillons de faible activité.



Pour citer cet article

Briant KALL, Venance SABE et Gérard RAMBOLAMANANA. «Etude de stabilité des détecteurs utilisés en spectrométrie gamma, cas du HPGe et du NaI(Tl)». Afrique Science, Vol.11, N°1 (2015), 1 janvier 2015, http://www.afriquescience.info/document.php?id=4234. ISSN 1813-548X.